25 décembre 2008
Joyeux Noël !
J'espère que vous avez été gâté et que vous avez passé de bons moments en famille !
Une pensée pour ceux qui ont bossé hier soir ou aujourd'hui...
Bonnes fêtes les amis !
08 décembre 2008
L'odeur de ma soeur.
Cela fait plusieurs jours que j'ai envie d'écrire ce billet parce qu'il m'ait arrivé quelque chose de nouveau qui m'a un peu chamboulée. Rien d'extraordinaire en soi mais assez surprenant pour que j'y repense.
Je suis quelqu'un de très sensible aux odeurs. Les bonnes, les mauvaises, j'ai une telle sensibilité que je sens souvent des choses que d'autres ne sentent pas. C'est parfois pénible mais c'est comme ça. J'espère juste que je ne souffrirai pas trop si un jour j'ai la chance d'être enceinte.
Je ne vis plus chez mes parents depuis l'âge de 18 ans, et ma soeur non plus depuis maintenant presque 3 ans.
Il y a quelques semaines, elle est venue dormir chez moi et évidemment on a dormi ensemble.
Et là, je me suis rendue compte que nous n'avons plus la même odeur. Celle qui est propre à chacun.
Je ne m'en étais jamais aperçue jusque là probablement parce que nous avions la même lorsque nous vivions ensemble.
L'autre truc, c'est que je n'ai absolument pas ce "problème d'odeur" avec mes parents. Lorsque je rentre chez eux, Maman sent Maman, idem pour Papa et le linge propre et bien il sent juste bon. Alors que le linge propre de ma soeur me dérange également.
Je n'en ai pas parlé à la principale intéressée et je n'ai pas trouvé d'articles traitant le sujet mais j'avoue que cela m'intrigue.
En y réfléchissant, nous devons avoir des odeurs tellement proches
que la nouvelle odeur qu'elle a développé ou qui a simplement évolué est désagréable, dérangeante alors
qu'objectivement je crois qu'elle sent bon.
Il m'a semblé lire un jour dans un magazine que l'on est attiré par des odeurs opposées aux nôtres. Odeurs qui jouent un grand rôle dans la relation amoureuse et même amicale, d'ailleurs.
Voilà. C'était plus une réflexion sur cette odeur qui m'a tant chamboulé. Si vous connaissez un site qui traite du sujet (on ne sait jamais...) je suis preneuse car les infos trouvées sur le web n'étaient pas très concluantes.
Une expérience similaire ? Ou je suis la seule à sentir ce genre de trucs ?
27 novembre 2008
Quand l'amour ne s'en va pas
Une rupture, dans la tête de la plupart des gens est synonyme de désamour. Or ce n'est pas toujours vrai. Lorsque vous aimez une personne depuis plusieurs années, cet amour ne s'en va pas du jour au lendemain. Peut-être même qu'il ne s'en va jamais complètement.
Je suis partie parce que je sentais qu'il le fallait, qu'un avenir à deux n'était pas ou plus possible mais certainement pas par manque d'amour. Juste parce que cet amour, bien qu'important n'est pas assez fort pour me rendre heureuse. Parce qu'il me manque quelque chose sur laquelle je n'ai pas encore mis le doigt. Et ce n'est pourtant pas faute d'essayer. Partir devient alors une réaction instinctive qu'on ne peut maitriser.
Mais voilà, l'amour ne s'en va pas comme ça. Vous aimez, depuis longtemps. Assez longtemps pour savoir que cet homme est merveilleux pour pleins de raisons mais surtout parce qu'il est lui, et pourtant...
Je ne peux m'empêcher de culpabiliser, toujours. Un peu moins, j'apprends à gérer, mais c'est parfois compliqué.
Dans mes pires angoisses, je me demande si je réussirai à trouver un homme comme lui, un jour. Un homme qui m'aime sincèrement, pour moi, pour ce que je suis, qui saura voir la fille fragile, sensible, un brin femme enfant derrière le monstre d'indifférence et de trouille que je peux être. Celui qui saura faire tomber le masque et me rassurer suffisamment.
L'amour est bel et bien là, mais il ne suffit pas, malheureusement. Et il me faut l'accepter tant bien que mal.
05 novembre 2008
YES WE CAN

Un Président noir dans un pays qui a soif de changement, comme dirait Barney, It's LEGENDARY !
Aujourd'hui je me dis que le racisme n'a pas eu le dessus et le monde ne peut que s'en réjouir !
Have a good day !
15 octobre 2008
Culpabilité, quand tu nous tiens.
Les amours se font et se défont, la vie est ainsi.
Lorsqu'on s'en va, la culpabilité ne sert à rien. Mais elle est pourtant bien présente.
On se trouve nulle, compliquée, exigeante, en dessous de tout.
Faire souffrir l'autre est insupportable.
Alors on ressasse le pourquoi du comment on en est arrivé là.
Comment on a fini par conclure que non, on n'est pas heureuse mais qu'on ne sait pas pourquoi.
On en a une mince idée mais elle est difficile à admettre.
Admettre qu'on s'est trompé.
Il faut dépasser cette culpabilité. Travail de longue haleine que je dois faire pour avancer.
08 octobre 2008
La brosse à dents.
Ce matin, en allant à la salle de bain, je n'ai pu m'empêcher de regarder sa brosse à dents qui trônait fièrement sur le lavabo, juste à côté de la mienne.
Je me souviens encore du jour où j'en ai déposé une chez lui. Un véritable pas en avant pour moi, puisque c'était une première. Jamais auparavant, je n'avais accompli un tel acte.
C'est quelque chose qui me faisait horriblement peur.
Pour moi deux brosses à dents l'une à côté de l'autre c'était glauque. Un peu la mort du couple, et tout ce qu'il peut avoir de plus chiant.
En fait j'ai réalisé plus tard que c'est aussi un minuscule signe d'engagement. La première petite chose qui dit à l'autre, "j'ai envie de rester avec toi".
Bien sûr cela avait également un côté pratique. Transbahuter tout mon bazar presque tous les jours, ça commençait à m'épuiser sérieusement. Mais pour moi à l'époque cela voulait dire beaucoup. Je me laissais désarmer et baissais la garde pour la première fois avec un homme depuis bien longtemps. Et je n'avais presque pas peur.
Et ce matin, ces deux brosses à dents qui se font face, je les trouve émouvantes.
Ce matin, ce qui me fait peur, c'est de n'en voir bientôt plus qu'une seule, et de trouver ça glauque.
16 septembre 2008
Où ?
Un peu ici, un peu ailleurs.Mais pas vraiment là.
Je ne sais plus grand chose, les doutes m'assaillent et me laissent comme une pauvre petite chose perdue.
Idiote que je suis je crois aux contes de fées dans lesquels je serai la princesse à qui on ne peut résister.
J'aimerai être une muse éternelle mais je ne suis que moi. Tellement imparfaite, tellement pleine de contradictions et de sentiments étranges.
Laisser du temps au temps est encore la meilleure chose à faire.
16 juin 2008
Bonheur et plaisirs minuscules.
Qu'est-ce que c'est le bonheur ?
Chacun en a probablement une définition différente selon les périodes de sa vie, son vécu, les évènements qui l'ont marqué etc. Cela peut-être aussi un plaisir minuscule qui rend la vie si douce que l'on se dit "Ca, c'est le BONHEUR".
Depuis quelques semaines, l'un de mes plaisirs minuscules consiste à savourer mon dimanche.
Lorsqu'on travaille, le dimanche passe deux fois plus vite qu'un jour normal. Et puis dans un coin de la tête on sait que l'échéance du coucher puis du lever le lendemain matin est toute proche. Cela fini par nous gâcher cette journée de repos.
Alors se dire que demain c'est lundi, et que je ne vais pas travailler, c'est mon plaisir du moment.
Oh, je le sais, il n'est qu'éphémère mais c'est ce qui le rend encore meilleur sans doute !
Et vous, votre plaisir minuscule du moment ?
PS : Le 2ème plaisir : déguster un bol de fraise !
21 mai 2008
Ne pas se laisser faire...
Toujours résister, toujours se battre. Et parfois ça vaut le coup !
Cette chanson illustre bien ma vie en ce moment.
Alors les amis, à méditer...
Je vous invite aussi à lire le si joli billet d'Aurelily, qui a un écho particulier dans ma vie en ce moment.
Bonne journée,
Loukoum la tigresse !
20 avril 2008
Questions existentielles...
Diner avec sa bande du collège, reconnaitre des expressions familières, réentendre des rires, se souvenir des silhouettes et respirer à nouveau des odeurs qui me rappellent les classes de la rue Pierre Nicole, à moins que cela ne soit celles de la rue Henri Barbusse... Tout cela remonte à loin. Ca s'embrouille dans mon esprit.
Je me sens vieille.
Vieille d'avoir presque 25 ans.
Le début de la fin.
Comment ça j'exagère ?
Mais rendez-vous compte, c'est la première fois qu'avoir un âge me terrifie. Que deux chiffres me font me poser 1000 questions existentielles. Que je me dis qu'une partie de moi est resté dans ses murs du Collège Sévigné. Que j'ai changé, évolué et pas forcément en mal. Et pourtant, pour rien au monde je ne voudrais retrouver mes 15 ans. Trop difficile d'être ado.
Bref, c'est la première fois que fêter un anniversaire va me peser.
Et on commence déjà à me poser THE QUESTION : "Que veux-tu pour tes 25 ans ?"
C. ma chérie si bien intentionné me suggère une paire de Louboutin. Je dis why not mais ai-je vraiment envie d'une énième paire de chaussure ? Et en même temps dois-je avoir/demander quelque chose de symbolique que je vais garder ?
TROU NOIR.
Encore un peu plus d'un mois pour y réfléchir. Ou pas.
Vous devez rigoler, les + de 25 ans... Surtout si vous avez passé cet âge depuis quelques années.
Mais j'imagine que tout le monde a dans son esprit un âge psychologiquement difficile à passer non ?
J'en aurais peut-être d'autres mais le premier me semble crucial, du genre que je ne dois pas louper.
Dans un an je rirai peut-être de toutes ces interrogations.
Parce que quand même, j'ai la chance de pouvoir fêter un anniversaire de plus.
Mais ce qui est sûr c'est que les nombres paires me vont mieux. Alors vivement les 26 !






